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The Hunger Games RPG

Un jeu imposé, 24 candidats, seul le gagnant survivra. Puisse le sort vous être favorable
 

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 [ft. Eill']

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Enrico Miro
«you're face to face with the man who sold the world.» - Nirvana.
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MessageSujet: [ft. Eill']   Ven 28 Sep - 17:38

enrico miro, district cinq.



Allez, c'est parti. Voila, comme j'ai pas le droit de rester tout seul dans la maison, (attendez, le p'tit Rico tout seul, dans la maison? Ah nonnonnon, c'est pas prudent, ça ... Il pourrait faire des ravages, ce p'tit mioche ...), bref, on ne me fait pas confiance, je ne suis pas responsable, donc, je suis le chien de mes parents. Voila, comme ça c'est dit. Bin oui. J'ai même une puce. Nonnon, ceci n'est pas une blague (j'ai pas vraiment d'humour). Enfin. Donc, mes parents, respectés, blabla, qui ont beaucoup de relations, blablabla, ont donc été invités chez des amis à un dîner. Des amis du District Huit. Et puis moi, et bah, on va me présenter, hein. "Oh, qu'il est beau! qu'est-ce qu'il a grandi! quel bel homme!" Toujours la même chose en fait. Je passe pour le gentil garçon des Miro, beau, poli, etc. Sauf que je ressemble pas vraiment à ça. Je suis beau, ok, j'assume. Par contre, gentil et poli ça, ça reste à voir. Je peux entre gentleman quand je veux, mais c'est pas réservé à tout le monde, faut pas croire.

J'attendais donc mon père, sur le quai de la gare, qui se débattait avec la valise de ma mère. Celle-ci rouspétait à coté, énervée. Aujourd'hui, elle avait revêtue une horrible longue robe orange. Il faut dire qu'elle a toujours eu des goûts vestimentaires très moyens, pour ne pas dire, merdiques. Mon père lui, avait opté pour un costard d'une coupe assez simple, mais élégante. Il avait un visage sec, et un regard froid. Il fait peur à beaucoup de gens, mon père, vous savez.
Ça y est, ils ont enfin réussi. Une sonnerie retentit, annonçant le départ du train. Ma mère accourt vers moi, manquant de se casser la figure sur ses talons aiguilles. Elle s'agrippe à mon bras, monte dans le train, puis m'entraîne à l'intérieur. Le wagon est assez chic, et grâce au grade élevé de mes parents, on peut se permettre d'en avoir un privé. Des tapis de toutes les couleurs ornent le sol. On peut quand même distinguer quelques lattes de parquet bien ciré en dessous.
Je commande un petit cocktail auprès du bonhomme en chemise noire. Quelques secondes plus tard, il revient, un plateau au bras, sur lequel se trouve un verre orné de sucre glace, et rempli d'un liquide orangé. Je hume lentement l'odeur qui s'en dégage. Une petite odeur d'alcool, ainsi qu'un parfum fruité de papaye. Hummmm. Je savoure. C'est tellement bon, que je termine le verre rapidement, et m'empresse d'en demander un autre. Et je continue, je continue. Je ne m'arrête pas. A quoi bon ? Je n'en suis qu'à mon sixième. Non, septième. Non, quand même pas. Sixième. Septième. Sixième. Cinquième. Je sais pas, je sais plus. Au pire, un de plus ou un de moins, qu'est-ce que ça change, hein? Rien, évidement. Au point où j'en suis ... C'est vrai quoi, je ne suis même pas heureux. Quand t'es saoul au moins, t'oublies tout, tu penses pas. Alors, je me laisse aller. Jusqu'à ce que ma mère lève les yeux de son fichu bouquin "Bien s'habiller, sans se ruiner", et se rende compte de c'qui se passe. Elle me dit alors, non, m'ordonne de m'arrêter; me dit que c'est mauvais pour la santé, et que c'est pas comme ça que les jolies filles viendront vers moi. Qu'est-ce qu'elle en sait ma mère. Franchement, elle connaît rien à rien. Je me demande toujours ce que lui a trouvé mon père, pour qu'ils se marient. Peut-être que c'est parce que c'est une femme qui manque terriblement de jugeotte, et qui ne va pas l'embêter dans ses affaires. Ça m'fait rire, alors que c'est méchant. Et même, si je n'aime pas mes parents, c'est quand même grâce à eux que j'existe.
Ma mère continue son discours, en me sermonnant, puis se calme et se laisse envahir par de vieux souvenirs. Elle le raconte que elle aussi, quand elle était jeune, elle aimait boire. J'veux bien la croire. Et là, donc, elle poursuit son récit,en me disant qu'un jour en allant à l'église, durant la messe, Dieu est venu à elle. Il lui a dit que c'était mal. Et c'est là qu'elle a ouvert les yeux. Mais bien sûr maman, je te crois, je te crois. Elle me regarde, tout a fait convaincue de ce qu'elle dit. Et puis, elle passe à un tout autre sujet, et me demande mon avis sur le voyage. Je lui réponds qu'il est agréable. Elle rigole, me demandez pas pourquoi. Et puis, elle me conseille au passage, un "excellent" livre, qui raconte comment l'auteur est sorti de l'alcool, ce livre qu'elle trouve très intéressant, et qui pourrait, selon elle, m'aider. Non mais maman, j'ai juste un peu forcé, mais je suis pas un ivrogne ... ohlala. Je soupire. Je la laisse parler toute seule, fatigué de l'entendre, et file aux toilettes. Je croise mon père au téléphone, dans une conversation apparemment très animée, et qui a pour sujet, l'économie. Passionnant, n'est-il pas? J'arrive enfin aux WC. Géants. Ils sont géants, gigantesques. Ça ne manque pas de classe hein, au contraire, mais pourquoi en avoir fait des aussi grands? On est pas si obèse. M'enfin, il y a des choses inexplicables, dont ces toilettes de la taille d'un salon. Bref. Je reviens tranquillement vers mon siège, et m'aperçois, que nous arrivons, enfin, après x heures de route. (j'ai pas compté, j'étais bourré.)

Les portes du wagon s'ouvrent discrètement, dans un petit "pschhhh..." très léger. Je descend, et je tends mon bras à ma mère. Mon père se débrouille comme il peut, encombré par les bagages.
Je laisse ma mère, et je pars tranquillement devant. Je ne sais pas où je vais, je ne regarde même pas devant moi. Et c'est comme ça que je suis rentré dedans. Dans cette fille. Elle m'a regardé à moitié étonnée, et outrée. Je me suis excusé, j'ai voulu en finir là, mais elle a ouvert la bouche, et m'a dit...



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Eileen L. Dumas
- District Huit -
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MessageSujet: Re: [ft. Eill']   Lun 10 Déc - 11:28

Eileen Laura Dumas
If I don't know, the wind will carry me.

Je ferme les yeux, respire doucement, avale ma salive, passe ma langue doucement sur mes lèvres, écoute les oiseaux, respire les effluves de la forêt. La sensation du métal froid de mon poignard sur la peau de ma main me donne des frissons. Mon corps est à l'écoute de mon esprit, et je sais maintenant que si quelqu'un ou quelque chose venait à me déranger dans mes prières, mes muscles se tendraient et, en une fraction de seconde, mon couteau irait se planter dans la jugulaire de l'imposteur. J'ouvre les yeux. La luminosité fait se rétracter mes pupilles et je m'élance dans la forêt. Le sol de terre meuble amortit les pas précipités de ma course, les feuilles survivantes à l'automne fouettent mon visage, des centaines de gouttes d'eau viennent mouiller mes cheveux et mes bras nus, mais peu importe. L'adrénaline que me procure la course est douloureuse mais tellement agréable. Mon rythme cardiaque parfaitement maîtrisé envoie des litres de sang dans mes membres, je l'entend comme un battement dans mes oreilles. Tout va bien, dans quelques secondes j'atteindrais la lisière de la forêt, je respire déjà les odeurs de la ville. Plus que quelques pas. Je sors des fourrés, et à ma vue s'exposent les maisons grises et les gens tout aussi gris qui se traînent comme des loques dans la boue du sol de terre grise.

Le vent ébouriffe mes longs cheveux bruns, et je me demande pourquoi tout cela existe. Le monde devrait sentir la souffrance de la nature sous les pavés et les constructions de béton. Les gens devraient savoir que dans la forêt, on est mieux. Je me sens seule, au milieu de la ville. On n'est jamais seul dans la forêt. Je ne sais pas où je vais aller, mais je me mets à marcher. On verra où mes jambes me mèneront. Je leur fait entièrement confiance et affranchis mon esprit de mes membres. Je m'enferme dans une bulle de bien être et réfléchis à l'avenir, à moi même, au regard des autres personnes. Sont ils heureux ? Moi, je ne le suis pas non plus. La vie est injuste.

Un hurlement strident interrompt mes pensées et je relève la tête, à l'écoute. Je suis à la gare, et un train vient de s'immobiliser sur les rails. Les portes s'ouvrent, des personnes d'autres districts descendent sur le quai, accompagnés de leurs valises toujours trop pleines. Des hommes, des femmes, avec tous le même rictus figé sur les lèvres et dans les yeux ; la tristesse. Je les observe, ils sont fades. Tous habillés pareil, tous coiffés pareil, tous accompagnés pareil. Tous du même âge, tous en costard cravate ou robe longue, tous pareils. Soudain un jeune homme sort. Il semble détaché de toute cette agitation fausse, il marche sans regarder devant lui. J'analyse ses traits, sa démarche, ses yeux, son corps. Il vient vers moi sans me voir. Je ne le vois pas non plus, je suis absorbée dans la contemplation de son visage. Il est magnifique, je suis fascinée par la perfection de ses traits.

C'est le choc de son corps contre le mien qui me ramène à la réalité. Il s'excuse, s'excuse encore, il veut s'en aller sans attendre ma réponse, il est gêné, paniqué, je ne sais pas vraiment ce qu'il me dit, je me rappelle juste qu'il est beau. Beau à couper le souffle. Et que sa voix est celle d'un ange. Je murmure :

- Ne t'inquiète pas. Je m'appelle Eileen, je vis ici. D'où tu viens ?

Je ne le quitte pas du regard. La surprise dans ses yeux n'est pas étonnante, j'ai parlé avec un aplomb qui m'a surprise moi-même. J'attend patiemment qu'il me réponde, absorbée dans la contemplation des pupilles de ce garçon que je ne connais pas.

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Enrico Miro
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MessageSujet: Re: [ft. Eill']   Lun 31 Déc - 12:59

enrico miro, district cinq.

- Ne t'inquiète pas. Je m'appelle Eileen, je vis ici. D'où tu viens ?

Eileen. Le même prénom que ma grand-mère. Cette grand-mère tellement gentille, qu'on se demandait d'où venait cet individu si froid, mon père. D'ailleurs, ils ne s'entendaient pas. Ils avaient coupé les ponts, il y a des années. Je n'étais qu'un gosse de cinq, six ans tout au plus. Mais moi, j'avais continué à la voir, ma grand-mère, en cachette. C'est un peu elle qui m'a élevée. Mes parents eux, laissaient faire. A vrai dire, je crois qu'ils n'y accordaient aucune importance. Pour eux, cette vieille dame était trop fragile pour faire quoi que ce soit. C'était faux. Grand-mère Eileen a toujours été forte, même dans la mort. Je m'en souviendrais toujours, de cette journée.

On était à la fin de l'hiver, le printemps n'allait pas tarder. Il y avait des bourgeons sur les branches du grand cerisier. Moi je jouais, je me construisait une cabane dedans. Elle m'aidait, comme elle le pouvait. C'est elle qui fixait les planches de bois. Vers la fin d'après-midi, nous avions terminé. Certes, elle était un peu bancale, et ce n'était pas la cabane rêvée. Mais pour moi, de mes yeux d'enfants, elle était magnifique. Parce que je l'vais construite de mes propres mains avec l'aide de grand-mère Eileen, bien sûr. Alors, pour me faire plaisir, on a mangé dedans. oui! Je me rappelle encore. Je l'aidais à monter, de branche en branche. Même si la cabane n'était pas très haute, il fallait un minimum de forces pour y accéder. Là-haut, elle a découpé une tarte à la cerise, qu'elle avait préparé auparavant. Elle m'en a donné une bonne part, que j'ai mangé rapidement, tellement c'était bon. J'avais de la cerise partout autour de la bouche. Elle, elle a rigolé, en disant que je ressemblait à un clown. Elle m'a tendu une serviette, en me sermonnant de vilain petit cochon. J'ai ris avec elle, j'étais heureux.
Ensuite, elle a regardé sa montre, orné de dessins assez étranges. Elle m'avait toujours fasciné cette montre. Non seulement, elle n'tait pas commune, mais en plus, elle possédait un nombre anormal d'aiguilles. Il y en avait cinq.Elles étaient toutes de tailles et de couleurs différentes. Elles n'allaient pas à la même vitesse. Elle ne m'avait jamais expliqué à quoi elles servaient.
Il était l'heure de rentrer chez moi. Je lui fais un bisou sur la joue, en lui promettant de revenir demain. Elle m'a sourit, et m'a fait un signe d'adieu de la main, et je suis parti.
Le lendemain, lorsque je suis revenu, elle n'était pas là, à m'attendre au portail, comme elle le faisait toujours. J'ai compris que quelque chose n'allait pas. J'ai couru, couru, couru. Aussi vite que mes petites jambes le pouvaient. J'ai parcouru la maison entière, en criant son nom. Je suis entré dans sa chambre, et je l'ai vue là, paisible dans son lit, les chevaux détachés disposés soigneusement autour de son corps, les yeux fermés. Elle était tranquille, elle dormait. C'est seulement après que j'ai réalisé que son buste ne se soulevait pas. Elle ne respirait pas. J'ai crié. Je l'ai secoué. Mais rien à faire. Elle ne se réveillait pas.
C'est en la secouant, que j'ai senti quelque chose glisser, et tomber sur le sol. Je l'ai reposée dans son lit, et j'ai vu un paquet. Il était de taille moyenne. Je l'ai pris, et je l'ai ouvert délicatement. A l'intérieur, la montre. La montre aux cinq aiguilles. Il n'y avait pas de mot. Je sentis juste que cette montre, elle me l'offrait, elle devait être mienne. Alors je l'ai mise à mon poignet. Et tous les jours, je regarde les aiguilles qui tournent, en me rappelant, en me souvenant de grand-mère Eileen.

Et je me suis rappelé ce souvenir en quelques secondes. J'ai regardé la montre. J'avais limite les larmes aux yeux. La jeune fille, Eileen, me regardait étrangement. Normal. Elle me pose un question, je regarde une montre bizarre, et je pleure.

Je relève la tête, et lui sourit, les yeux embués:

- désolé. C'est juste que ... enfin, tu me fais penser à quelqu'un qui n'est plus là. C'est rien, j'vais m'en remettre.

Je me rends compte que j'ai oublié de répondre à sa question. C'était quoi déjà ? ... ah oui, ça me revient.

- Je m'appelle Enrico, mais tout le monde m'appelle Rico. Je viens du Districit Cinq, j'accompagne mes parents à un dîner. Justement les voila, dis-je en désignant de la main, une femme vêtue d'une robe orange, au bras d'un homme très grand, sec, au regard froid.Ils ne sont pas très commodes.

Elle me regarde en souriant.


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MessageSujet: Re: [ft. Eill']   Dim 6 Jan - 17:45

Eileen Laura Dumas
So just hold up, would you wait for me ?

Après avoir entendu mon prénom, ses épaules semblent s'affaisser, comme sous un poids trop important. Ses yeux se perdent dans ses souvenirs, et d'après leur lueur je sais qu'ils sont douloureux. Paisible, je le laisse se plonger dans son passé, sans pour autant faire de même. Ce n'est pas le moment de me remettre dans l'ambiance des pertes et des pleurs. Pas encore. Je soupire, attendant qu'il remonte à la surface de notre époque. Une larme tombe de sa joue pour s'écraser au sol, silencieusement, et je crois que c'est cette chute qui le ramène au présent. Il se redresse, confus mais soulagé à la fois. Il balbutie, comme pour s'excuser de ce laisser-aller :

- Désolé. C'est juste que...enfin, tu me fais penser à quelqu'un qui n'est plus là. C'est rien, j'vais m'en remettre.

Perdu dans le noeud de ses sentiments, il continue tant bien que mal :

- Je m'appelle Enrico, mais tout le monde m'appelle Rico. Je viens du Districit Cinq, j'accompagne mes parents à un dîner. Justement les voila...Ils ne sont pas très commodes.

Je suis du regard ce qu'il indique de sa main. Un couple de gens visiblement très riches, contrastant parfaitement avec l'allure de classe tout à fait moyenne de Rico. Sa mère, habillée d'une robe d'un orange simplement hideux qui éblouit toute la gare, et son père, une grand homme à l'allure sévère et au regard froid. Effectivement, ils n'ont pas l'air facile. Des lèvres pincées de sa génitrice s'échappe un soupir, d'exaspération sûrement. Elle pense, à tous les coups, que la foule devrait s'écarter du chemin des grandes dames et de leurs richissimes maris. Je ne partage pas cet avis, moi qui vis des arbres et des animaux peuplant la forêt. D'ailleurs, celle-ci me manque. Je tourne la tête vers mon interlocuteur, sourire aux lèvres, et lance :

- Ça te dit de visiter la forêt de mon District ? Elle est magnifique, et tu ne dois pas avoir l'habitude d'être confronté à la nature, je me trompe ?

Attendant une réponse, je passe la main dans mes cheveux châtains. Emmêlés, comme d'habitude.

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Enrico Miro
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MessageSujet: Re: [ft. Eill']   Jeu 10 Jan - 20:37

enrico miro, district cinq.

Elle observe mes parents d'un air... je dirais, amusé, et en même temps critique. Oui, mes parents devaient lui paraître ridicules, surtout ma mère, et en même temps, je pense qu'elle avait remarqué qu'ils ne faisaient pas partis de la classe moyenne, mais de la classe supérieure. Elle détourne son regard de ces gens comiques malgré tout, et se tourne vers moi, un sourire aux lèvres:

- Ça te dit de visiter la forêt de mon District ? Elle est magnifique, et tu ne dois pas avoir l'habitude d'être confronté à la nature, je me trompe ?

... ça se voit tant que ça? Mais, oui c'est vrai. Je ne fous rien de mes journées, alors aller dans la forêt ... non, vraiment très peu pour moi. Je ne suis pas un amoureux de la nature. Je ne suis pas l'homme qui va marcher pieds nus entre les arbres pour sentir les feuilles morts craquer sous ses pas. Ou celui qui va boire l'eau du lac voisin. Ou encore celui qui va sentir les fleurs, et regarder la rosée du matin. Non. Moi, je reste cloîtré dans ma chambre, je sors un peu voir des gens, et c'est tout. Ma vie se résume à ma chambre, et quelques rencontres.

La main dans es cheveux emmêlés, elle me regarde attendant une réponse. Je souris, et réfléchis. Après tout .. pourquoi pas. Aller à ce dîner avec mes parents serait d'un ennui mortel. Je ne me vois pas être assis autour d'une table entouré de vieux, et boire une tasse de thé en parlant de rien.

- avec plaisir, je réponds, un sourire charmeur aux lèvres.






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